AVATAR : Battle for Pandora

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 Rp Kar Mak

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Karmak
Troisième des Nazgûls/Dirigeant de la Porte Noire/Tueur innomable
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MessageSujet: Rp Kar Mak   Mar 27 Jan - 19:23

//J'aimerais que les admins fassent deux citées pour Khand nommé: "karsum" et varnak"
Merci Wink//

Le sable roulait, rapide et léger sur les immenses plaines du Pays de Khand.Les petites végétation cherchait tristement un peu de nourriture dans les entrailles de la terre déjà souillée.Les grands aigles volaient très haut dans le ciel bleu, cherchant quelques petits rongeurs sortant de lerus profonds terriers, inconscient.Mais aucun museau, aucune petite queue ne sortait d'un petit trou ou même de sous une petite roche blanche grise.Au loin, un lac gigantesque s'étandait au Nord-Ouest des terres des guerriers Variags.L'eau claire et froide était assez troublée par les petits poissons qui barbotaient à la surface et non en train de se cacher dans les profondeurs des eaux où ils seraient à l'abrie et en sécurité.Les cailloux plats et ovales , lancées par les petits enfants au sec sur la rive, ricochaient et allaient se noyer dans l'obscuritée de m'élément en créant de petites ondes qui s'agrandissaient en partant de l'endroit où le cailloux avait sombré.Les enfants rigolaient et se chamaillaient pour désigner celui ou celle qui avait projeté la pierre le plus loin de la rive.Ils retournèrent sur le chemin qui zigzaguait dans les prairies pour rejoindre une grande ombre, au loin et que l'on apercevait du lac.En suivant la route, on pouvait rencontrer des marchands avides de richesses, qui étaient assis sur lerus immenses charettes qui contenaient des vêtements, de la nourriture ou d'autres babioles qu'ils avaient ammassé, ou mêmes des soldats en armes qui pratiquaient leurs rondes quotidiennes dans les alentours de lerus camps.Les sabres rangés et les lances aux côtées, ils étaient tranquille, car on ne pouvait pas encore dire que la guerre était présente.Aucun danger n'était à prévoir mais néanmoins,la vigilence était que si un cor sonnait, les armes seraient sortis et l'ennemie serait chargé.au son des cors, des chars de guerres seraient venus anéantir le reste des ennemies en attendant que le reste de l'armée n' arrive.Mais la paix regnait sur les hommes de Khand.Les autres peuples de la Terre du Milieu étaient sûrement en train de se battre de l'autre côté du monde,mais pour le moment, les guerres n'affectaient en aucun cas les guerriers Variags.Mais ils avaient déja fort à faire dans leurs propres terres avec leurs propores problèmes et leur tribus ennemies.Bien qu'une unification fut faite par le vieux roi d'antan, elle fut complètement anhéantie et seule un roi avec assez de charisme et de courage pourrait aujourd'hui les réunnifier sous une seule bannière.Et ils préferaient s'occuper de lerus terres plutôt que celles qui leurs étaient inconnues.Le chemin était poussiéreux et rocailleux, ils gênait un petit peu les chevaux qui marchait dessus.Il était bordés d'immenses tours de bois où surveillaient des archers bienveillants et expérimentés.Chaque jour, une patrouille d'archers veillaient en attendant la guerre car elle était constamment présente chez eux.Les tribus ne cessaient de se quereller pour du pouvoir, de la terre ou simplement pour embeter le voisin.Commandés par des roi peureux croyant appartenir à une lignée royale.Subissant sans cesses des attaques des tribus voisines, les Variags sont entrapinés à la guerre et sont toujours en état d'alerte.Les fermiers cultivaient leurs plantes, les forgerons créaient armes acérées et armures scintillantes tadnsi que les riches effectuaient une petite balade quotidienne dans les immenses plaines recouvrant le Pays de Khand.L'immense porte de fer forgé de la ville était ouverte pour laisser passer les marchandises des Pays Voisins.Le commerce était à son apogée et les rentes augmentaient.Les gardes de la porte oscultaient l'horizon tandis que elrus homologues bvaient, dormaient ou paraient simplement de l'argents sur des jeux ou des paris.De part et d'autre de la porte, de gigantesque murailles de pierres jaunâtres protégaient la citadelle de toute attaques.D'immenses tours gardaient la ville telle d'immenses statues de pierres blanches.Les immenses plaines entouraient la forteresse, la rendant magnifique. Un cor sonna, indiquant que le changement des gardes avait lieu.Les hommes changèrent lerus position et retournaient à l'opbre pour profiter du temps qui leurs étaient impartis durant lerus permission.Mais une fumée monta au Nord.Des colonnes de fumées, droites montaient dans le ciel et créant ainsi queques petits nuages éphémères.Le roi de Khand, Kar Mak, arriavit sivie de 100 chars de Khand.Ils montait un magnifique Pur-Sang Numénoréen Noir qui le menait à ses envies.Ce cheval venant de Mordor lui avait été donné par Le Roi-Sorcier d'Angmar.Le roi n'en connaissait pas encore la cause mais pensait qu'il ne tarderait pas à la savoir.Ils passèrent par un autre sentier, spécialement créée pour les chevaux de l'armée.Ils passèrent une porte beacoup plus petite que la porte de l'autre côté des remparts mais atteignaient direcetement le quartier militaire de la ville.D'immenses batiments avaient été construits pour recevoir des jeunes hommes et les former à la guerre.Dans les cours, de nouvelles recrues s'entraînaient à l'épée et à la lance.Ils se servaient des armes et armures fournies par la caserne elle même fournie par les meilleurs forges de la ville.Kar Mak atteignit rapidement un grand batiment dans lequelle tout les généraux étaient réunis.Ils entra dans une salle circualireau mur d'une pîerre blanche.Au centre, une table assez longue trônait et de chaque côté, 5 générale se tenait droit en attendant leur roi.Ils le sdaluèrent et Kar leurs fit signe de s'assoir.Lui même s'assit sur la chaise qui présidait la table.
-Mes chèrs généraux, mes amies.Le peuple de Khand est résté beacoup trpo longtemps dans l'ingorance des autres peuples de La Terre du Milieu.Nous ne somme pas connues de nos ennemies, nous ne sommes pas craint.Nous devons désromais défendre nos frontières et cela sera de plus en plus difficile et long.La guerre engloutie le monde extérieru est nous devons y participer.C'est notre devoir de la faire et surtout de la gagner.Mes chèrs amis, le moment est venue de s'occuper de nos ennemies.Je reviens d'un long voyage en la sombre terre de Mordor.J'ai réusssi à y obtenir un pacte avec un des plus sombres seigneurs de tout les temps.Ils était le serviteur de Morgoth et également le Seigneurs des Loups-Garous.J'aie obtenue la paix et également une alliance entre nos deux peuples.Mais il y'a seulement un petit soucis mes amis.Ses troupes ne sont pas des hommes forts et beaux, ni des loups-garous monstrueux, mais des immondes créatures appelés orcs.Ils sont d'anciens hommes et ne sont que peureux.Ils sont assez répugant mais nous n'avons rien à craindre.Sauron, le Seigenur Ténébreux nous tient en beacoup plus haute estimes mes amis.Il m'a promis la guerre puis ensuite la paix.Mais j'ai besoin de rensiegnements mes amis.Combien d'hommes avons nous?De quelles défenses disposons nous?Quels alliées avons nous?
-Seigneur, dit un homme avec une barbe assez maigre, nous somme en pleine croissance.Nous avons reçu de nombreux messagers pendant votre absence et nous avons reçue de nombreuses nouvelles et nous connaissons de nombreuses chosese du monde extérieur.Nous avons actuellement 9.000 hommes.Ils sont répartis en 2.000 guerriers,2.000 archers,2.000 lanciers, 2.000 cavaliers et 1.000 chars de Khand.Nous avons une armée convaincante mais assez concentrées.Je vous propose d'envoyer une moitié de notre armée à votre seconde citée pour avoir une défense assez rassurante.
-Quant à la défense, Seigneur, répliqua un vieil homme, nous avons dans notre ville 15 tours d'archers permettant de contenir 50 hommes et 1 balsites.Nous avons 15 balistes disposées aux endroits stratégiques de la citée ainsi que 10 trébuchets.Nous pouvons en constriure 5 aux si vous le voulez.Mais ils ne seront présents que dans 3 jours.
-Bien, répondit Kar Mak, je suis heureux d'apprendre que vous pouvez vous occupez de la citée tout en mon abscence et ayant réfléchi au problème, j'ai trouvé une solution assez convenable.Je vais envoyer des messagers à Umbar,Bardhakan, et à Minas Amboranë pour faire des demandes de pactes.Toi, kam tu partiras à la tête de l'armée qui partira vers la seconde citée.Tu en seras l'intendant et je veux un rapport détaillé de tout ce qui se passe en mon absence.Je tient à ce qu'il arrive un par semaine.Bien la séance est levée et je vous souhaite une bonne fin de journée.
La voix de Kar résonnait encore dans la salle de réunon lorsque les généraux eurent enfin quittées la salle.Il régnait une odeur de nouveauté et de bonheur lorsque le roi de Khand se pencha sur son balcon.Mais les nuages grondait au Nord-Ouest.Ils se faisaiet de plus en plus gros et épais, et ils partaient tous d'une petite flamme incandescente.Elle ne s'éteignait jamais, cette flamme car elle prenait ses sources dans la montagne du Destin, le Volcan de Sauron.Cette montagne avait vue maints et maints bataille, espoir et mort.Et Kar aussi en avait vue des batailles, des défaites écrasantes ou des victoires sans lendemain.Il avait combattue les traîtres hommes de Khand des autres tribus et également les hommes de Gondor, les hommes d'Esgaroth et aussi les nmbreux nains des MOnts Du fer.Les hommes étaient toujours sur leurs frontières, toujours à attendre la guerre patiemment.Les nains eux, sortaient souvent en expédition contre leurs plus grands ennemies, les orientaux.Ces mauvais hommes avaient toujours été alliée avec les Variags et Kar comptait que leurs paix dure encore longtemps.Il pensait qu'ils auraient bientôt beosin d'eux dans l'immense guerre qui allait se déclencher.Les cataphractaires et ls hommes de Rhùn alliée aux chars de Khand et à leurs cavalier, ainsi que les Mumakils et les hommes de Harad et enfin les flottes des corsaires et des guerriers d'Umbar.Les 4 peuples du Sud et de l'est était à présent alliée et rien ne les empêcherait de terrasser les Peuples LIbres.Les femmes étendaient lerus petits vêtements sur ls toits de lerus habitatoins, pressés de rentrer pour voir leurs maris et lerus enfants.en accrochant leurs habits, elle chantaient les chants traditionnels de Khand, que tous aimaient et appreciaient.Ils secheraient rapdiement car sur les hateurs de la ville, la chaleur était très vive et on pouvait y aller nue comme un vers, sans avoir froid.Le vent était très faible, ce qui favorisait le séchage des tissus.Le soleil était omniprésents sur les terres des Variags de Khand.L'eau était très importantes, voir même vitale dans ces environnements.Mais le roi de ce pays veillait à ce qu'elle arrive quotidiennement et sans dommage.On l'apportait des hauteurs de la Terre du Milieu ou des lacs proches.Mais on ammenait aussi du vin, de la bière et des alcools puissants pour les bars et les spécialisées.La nourriture venait aussi des terers extérierus mais elle étaient aussi dans les plaines.Les hommes de Khand chassaient beaucoup les vaches, les bisons et les autres animaux puissants.ON en ammenait chaque jour de nouveaux car la ville était très peuplé et la nouriture était sans cesse mangé.Les matériaux de construction était également en approche car on construisait toujours de nouveaux bâtiments.Mais Kar avait tout prévue et les cargaisons arrivaient toujours au moment où elles étaient attendue.Le Pays de Khand devait être commandé par un homme qi n'était pas inscouciant et faible.Mais kar était juste en temps de paix comme féroce en temps de guerre.Son nom devait être connue de tout les peuples habitants cette terre.Et il evait se faire respecter.Il regardait avec attention les 5 cavaliers de Khand qui partaient fair elerus rondes quotidiennes dans les immenses terres entourant la capitale de l'emire Variags.Mais du haut de son balcon, le ropi s'ennuyait et il pensait à la boisson et à la joie.Il revint sur ces pas et se retrouva encore une fois seule dans la salle de réuion.Il la traversa d'un pas rapide et se retrouva dans le couloir.La salle était gardée par deux soldats en arme qui saluèrent le roi respectueusement.Celui-ci rédonna le salut et commença à descendre les marches de marbres noire.L'escalier etéait assez gradn, trois hommes pouvaient passer de fronts.Un cheval aurait put les monter mais le roi avait interdit que les chevaux entre dans le palais.Ils pouvaient accéder à la cour mais ils ne pouvaient la dépasser.En sortant, KarMak se revêtit de sa cape de voyage car il ne voulait pas que tout les habitants de la ville le reconnaisse et l'énerve avec leurs problèmes.Il partit seule, sans aucun garde ni cavaliers pour le protéger car il avait confiance en les gens de son peuple.Il sortit de son palais tel une ombre dans la nuit.Il tenait à ce qu'aucun être humain ne sache qu'il soit sortis cette nuit qui promettait d'être assez surprenante.il arriva devant les immenses grilles et les ouvra, laissant passer son corps mince et il la referma sogneusement, sans faire aucun bruit.Il arriva devant une auberge d'où des chants joyeux et entraînants sortaient.Bien qu'elle soit assez paillardes et vulgaire, un homme ne pourrait pas s'empêcher de chanter en compagnie des autres.La tradition était que dans un bar, les chants devaient couler aussi vite que la bièrre et le vin.Il entra et devant lui, une immense salle ronde emplie de monde et de fumée.Les hommes fumaient leurs pipes dans les coins, dans l'ombre de la salle tandis que les autres festoyaient gaiement.Le roi prit une table dans un coin, une énorme pinte à la main.Il buvait petit à petit lorsqu'une discussion animée fut assez bruyante pour qu'il entende une partie.
-Mais si... il me l'a dit... des vestiges dans anciens temps y'en a plein dans la plaine...il m'a parlé de lames jumelles...elles avaient appartenus à un ancien roi...je ne sais plus son nom...mais on disait qu'avce ses lames...invincibles sur le champs de batailles...m'a dit qu'elles étaient...dans une auberge du Dorwhinion....le mec les avait mis en exposition...savoir leurs valeurs...c'est ce qu'on ma dit....
Kar ne pût entendr ela suite car les hommes parlaient désormais à voix basse, de manière à ce qu'aucun étranger n'apprennent le sujet de leurs discussions.Kar était maintenant interressé par ce que disait le vieillard.Si ces deux lames rendianet un homme inégalable au combat, Kar devait se dépêcher de les acquérir.Et ce fut désormais son idée principale.Avant la fermeture du bar, il prit par le bras l'homme et l'emmenea dan sun coin sombre de la rue.
-J'éspère pour toi que tu connais l'endroit ou se trouve cette..auberge.Car j'ai entendue ton histoire dans le bar et les deux lames m'interresse et je compte les avoir en ma possession.Donc tu vas gentillement me mener là-bas.
-Est-ce des menaces?Sache que j'ai des amis très haut placé au niveau de notre chère roi.Ils n'aimeront pas ce quer tu viens de me dire.
-Sache que el roi...c'est moi!
Il retira sa capuche pour que le vieil homme puise voir son visage.Celui-ci fut étonné et commença à s'excuser.
-Si tu m'y mènes sans problèmes, je te donnerai de l'or.Dans le cas contraire, tu auras à faire à moi..Tu dois revenir devant la porte militaire dans 30 minutes, presses toi!





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MessageSujet: Re: Rp Kar Mak   Mar 27 Jan - 19:23

Le vieil homme acquiesca et patrit se préparer.Kar fit de même et partit se revétir de ses armes.Il arriva dan ssa chambre car il venait de traverser la ville d'un pas extremement rapide.Il arriva devan tson armure et commença à la revêtir.Ils mit son casque ensuite.Il avait une armure royale dont les jeunes enfants réver de porter.Lui-même en avait rêver.Il mit ensuite ses brassières, épaulieères, jambières et ses gants pour une protéction convaincante.Il mit son épée à son côtée, son carquois et son arc en bandoullière.Il laissa sa lance et son bouclier mais pris au cas où son cor.IL redescendit encore une fois les marches mais les gardes étaient ce coup-ci endormit et dormaient profondémment.Il partit à la caserne et réveilla 15 cavaliers, les meillerus.Ceux-ci se réveillèrent et se lev_rent avce un aplomb entrainant et encourageant.Ils s'habbillèrent rapidement et furent prêts lorsque le laps de temps que Kar avait donné au vieillard fut écoulé.Celui-ci les attednait patiemment à la porte, assis sur un grand cheval brun.Kar était lui aussi sur son cheval et il ordonna que l'on ouvre les grandes portes.Les joitns sautèrent et les batants de bois s'écartèrent lentement laissant aux Varaiags le temps de réfléchir.Mais il était trop tard et les hommes suivraient leurs roi où qu'il aille.Et c'ets ainsi que la petite escouade sortirent de la forteresse Variags.Le voyage fut rapide et sans grand dommage, a part que des brigands sont passé juste à côté du camps de Kar mais de toute façons, le roi et ses troupes les auraient anéhanties.Chaque jour, les ures épreuves des voyages mettaient la torupes à l'épreuve.Chaque homme devait porter son bois, son eau et sa nourriture.Mais un cheval fort et endurant avait été tout de même ammené pour porter les surplus.Ils frachirent les longues plaines, les petits déserts arides et les grandes montagnes pour enfin arriver dans une ville du Dorwinion appelé Maler.C'était apparement dans cette petite ville que l'auberge tant convoitée était située.Le vieil homme les mean à travers la ville pour enfin finir devant l'auberge.Elle était grande, avec une façade assez bien faite et une enseigne qui informait les visiteurs du nom de l'auberge: "Les deux épées".Kar se disait que l'aubergiste avait bien chosie le nom.Ils donnrèent leurs chevaux aux garçons d'écurie puis entrèrent dan sle bâtiments.L'ambiance était la même qu'à Khand sauf que ce n'était pas des Variags qui buvaient, mais bien des hommes de Rhovanion.Les guerreirs entrèrent derrière leur roi qui était lui même derrière le vieillard.Celui-ci les mena au patron qui les emmena dans un coin très reculée de la salle.les cavaliers montèrent la garde autour du commerçant et des deux hommes.
-Alors comme ca, vous voulez prendre possession de mes deux épées jumelles?Et bien je pense que ma réponse sera directe, non!Elles sont dans ma famille depuis de nombreuses années et je ne compte pas m'en séparer.J'y tiens comme à la prunelle de mes yeux et je ne compte pas vous les donner.si elles venainet à partir, mon auberge ne porteeraient plus son nom.
-Et bien je pense que vous allez accepter.Je uis Kar Mak, le roi des Variags.Je vous donnerez de l'or en échange de vos épée ainsi que deux de nos magnifiques sabres.Vous aurez également une tenue complète d'un soldats de Khand, vous pourrez vous la transmettre à vos descendants.Elle vous protégera beucoup et vous passerez pour un seigneur aux yeux de vos habituée.Vous aurez enfin une place de seigneur dans tout KHand, étant donné que j'en suis le maître.Qu'en dites vous?
-J'accepte, mais seulement si la guerre ne vient pas à mes portes.
-Je vous le promets!

L'aubergiste tendit à contrecoeur ses lames jumelles, se promettant de els revoir un jour.Mais ce jour n'arriverait naturellement , jamais.Le roi et les guerrier sortirent de l'auberge les mains chargés d'alcool et de nourriture.Ils ne repartirainet pas les mains vides.Le vieillard leur dit que désormais, il finirait sa vie ici, avec sa famille et ses amis.Et le roi tint sa promesse en lui tendant une bourse pleine d'or.Elle faisait beacoup de bruit dans la main du vieil homme qui la jetait en l'air en la récupérant.Les Vriags rentrèrent chez eux, avec une vitesse qui déspassait largement celle de l'aller...



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