AVATAR : Battle for Pandora

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 Embuscade [Quête Grade]

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Irar Volgy
General du Gondor, Porteur d'Angrist
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Nombre de messages : 36
Date d'inscription : 21/02/2009

MessageSujet: Embuscade [Quête Grade]   Lun 23 Fév - 20:16

L'ennemi approchait. De tout coté, les hommes du Bien étaient encerclé. Le Rohan était attaqué par Sarouman le multicolore, ce traitre au Bien, tandis que les elfes et les nains subbisaient les dures assauts tantôt des gobelins, ses vertes créatures, tantôt par des wargs, des trolls ou des hommes corrompu. Le Gondor, mon royaume, celui que je servais depuis a présent des lustres et des lustres, tombait lui aussi peu a peu. Au sud, venant du Harad, des milliers de soldats étaient près a nous attaqué. En Mordor se trouvait tout autant d'orcs, aidé par des trolls, des spectres et de puissantes machines de guerres. Et nous, qu'étions nous dans tout sa ? Quelques milliers de soldats, certes efficace, mais tellement peu nombreux. Comment nos flèches pouvaient t'elle venir a bout de temps de soldats ? Certes, nous étions rapide et précis, et pouvions fauché n'importe quel ennemi sans difficulté, mais lorsque c'est une dizaines d'orcs qu'il faut fauché ? Nous n'étions pas de taille. Et pourtant, nous lutions...

Tout comme les autres, j'avancait. Nous avancions vers le combat, nous avancions vers la guerre. Nous allions tendre une embuscade a une petite troupe d'orcs. Enfin, petite, un centaine. Et nous étions 60. Sur ses 60 hommes, une trentaine étaient des archers d'expériences, des rangers de l'Ithilien vétérans, tandis que les autres étaient des nouveaux venu, pour la plupart des archers Gondoriens. Ils portaient tous des armures lourdes, tandis que les rangers, dont je faissais partie, possédé un équipement disparatre. Certains se contenté d'armure de cuir si^mple et de capes, d'autres d'armures lourdes complètes, chacun d'entre nous possédé son propre équipement. J'avait revétu une cotte de maille classique, qui m'arrivait jusqu'a genoux. Cette cotte légère était fendu au devant et a l'arrière, de manière a me permettre d'aller vite et de cependant ètre bien protégé. J'avais revetu, pour protégé mes jambes, des jambières en aciers de bonnes factures, suffisament résistante pour que tout coup porté de tailles ou d'estoc sois détourné. De plus, je portais un plastron d'acier avec, en argent cette fois, l'arbre Blanc du Gondor en son centre. Combiné a sa, une cape de camouflage verte me donné une préstence qui imposé le respet, tandis que mon poignard et mon épée, pendant a ma ceinture, l'imposerait lorsque le corps a corps serait venu. Je portais aussi deux carquois de flèches. Remarqué, je n'en aurait pas besoin d'autant, sur les 40 flèches, j'en tirerait tout au plus une dizaines. Cependant, ses 10 flèches seraient mortelles....

Nous étions donc 60. 60 hommes arcs au poing, flèche encoché, la rage au ventre. Et nous attendions. La route que devait emprunté nos ennemis se trouvait en contrebas. Nous nous étions issé dans les arbres, ou nous étions caché dans les brousailles. J'était en première ligne, a la tête d'une dizaines d'archers du Gondor, dont notre chef m'avait donné le commandement. L'ennemi arriva enfin....

Je comptais, au fur et a mesure que nos ennemis s'approchait, 89 orcs, 8 autres orcs montait sur des wargs et portant un bien meilleur équipement, qui semblaient ètre les chefs, et 2 trolls en armure. Les orcs, je comptais que 25 avait des arcs, les autres des armes de corps a corps diverse et varié. J'indiquais au 10 hommes m'accompagant un groupe de 12 orcs, tous armée d'arcs, leur disant d'attendre l'ordre général pour tiré. Chacun d'entre nous mis un ennemi en joue, prenant soin de visé les défauts des armures de nos ennemis. Pour ma part, je visais dans la fente du casque d'un orc sur wargs, ce dernier portant une armure complète. Soudain, un cri s'éleva :
le cri d'une chouette. Ou plutot, l'imitation de ce cri. Sur cette ordre, 60 flèches volèrent. La mienne transperca le crane de ma cible, a peu près 15 de celle des rangers firent de même. Cependant, les archers gondorien furent moins éfficace :
seul une dizaine de leurs flèches tuèrent.


Nos ennemis furent rapide a réagir. Pas suffisament cependant pour évité deux nouvelles volés de traits, qui firent encore 20 morts. Pour ma part, je tiré trois fois, abbattant deux de mes ennemis, ma troisième flèche s'enfoncant dans une armure sans pour autant blessé. Alors que j'allais laché un nouveau trait, nous fumes repéré, moi et les 10 archers du Minas Tirith, par une dizaines de guerriers orcs, accompagnait d'un des trolls. J'ordonnais a mes hommes de tiré sur le troll. Ce dernier fut percé d'une dizaines de flèches mais continua sa course, n'étant a présent qu'a 200 mètres de nous. A toute vitesse, ma main fit le voyage de mon carquois a mon arc, et deux flèches partirent, l'un allant se planté dans le coup d'un des 9 orcs encore en vie, l'autre atterisant dans l'un des yeux du troll. Cependant, notre ennemi approchait, et nous n'ument le temps que de saisir nos armes de corps a corps. Trois archers se placèrent en retrait, tirant sur le troll, tandis que 7 autres archers sortirent leurs épées, près a en découdre. Pour ma part, je prenais en main mon épée et mon coutelas et partie a la charge, près a tué. Tué pour avancé. Tué pour survivre. Tué pour ne pas ètre tué.

Nos ennemis étaient sur nous. Je bondit, avec une vitesse qui surprit mon adversaire. Il éssita devant cette vitesse. Deux secondes. Lorsqu'il voulut frappé, il regarda béttement son arme, dans sa main. Sa main a terre, tranché. Il n'était plus un danger pour moi, cependant, j'enfoncais mon poignard dans son flanc. Je getait un regard autour de moi :

un de mes hommes étaient mort, trois archers criblaient de flèches le troll qui arrivait, moins vite que les orcs, car le troll ne courait pas. Les autres hommes étaient au corps a corps, combattant contre des orcs dont un était déja mort. Je bondit a leur aide. Un des archers, blessait, recula devant son adversaire. Je saisi cette occation pour frappé :
mon épée fendit l'air, mais mon coup fut oaré par le bouclier de l'orc en face de moi. Il frappa lui aussi :
je bloquais son coup, utilisant pour cela ma longue épée. De l'autre main, je frappais, dans le vide cependant. Je me reculais un peu, et, alors que mon ennemi frappait, je passait a l'action. Je glissais, tel un fantome, le long de son bras tendu, et je lui envoyait un monumental coup de tête, suivit bientot d'un coup d'estoc de mon coutelas. L'homme tomba. Le troll aussi. Dans sa chute, caussait par un trait dans l'oeil, il tomba sur un orc. Le bruit de chute fut assourdisant. Nos ennemis furent surpris, tout comme mes hommes. Pour ma part, j'avait trop combattu pour ne pas profité de mon avantage. Je frappais un orc a la tête, lui la coupant net. Cela marqua le signal du réveil :
mes hommes, galvanisait par la mort du troll, redoublèrent d'ardeur, et nous ûmes tôt fait de tué les orcs. Alors, nous pûmes getait un oeil au hommes au alentour :
tous nos ennemis étaient mort, et une dizaines des notres aussi.

Je me dirigais vers mon chef. Ce dernier me demanda un bilan de la situation, que je lui fit. Il me nomma lieutenant, du fait de la perte de son second, le seul lieutenant de notre groupe... Il m'ordonna ensuite d'inspecté les cadavres et de prendre tout ce qui avait de la valeur. J'ordonnais au hommes de tout rassemblé. Bien sur, ils garderaient ce qu'ils voudraient pour eux, mais rien d'autres que l'ors ou quelques pièces d'armures ne seraient prit. Des armes, aussi, surement, si il y en avait de bonne qualité. Pour ma part, j'entrepris de récupéré mes flèches :
chacune était marqué d'une bande rouge, peinte a l'empenage. Je les retrouvais toute, sauf une. Je savais cependant ou elle se trouvait et me dirigait donc vers l'endroit ou elle était :
la tête de l'un des chefs. Son warg était mort, ou presque. J'achevais le monstre d'une flèche, ne voulant prendre aucun risque. Je récupéré donc ma flèche, enfoncé dans le crâne du warg, et ma dernière flèche, elle enfoncé dans le crâne d'un orc. Ce dernier portait a son flanc une lame de Morgul, que je reconn au inscription gravé sur le manche de la lame. Je la prit, la mit a mon flanc :
je la donnerais a mon chef, qui la garderais pour lui ou la vendré. Pour ma part, je ne voulais nullement avoir en ma possétion une lame aussi maudite.

Soudain, une question me vint
les lames de Morguls sont des armes rares, si ce n'est quassi unique, que faissait un simple chef avec une tel lame ? Il devait ètre important. Très important. J'entrepris de fouillié l'orc en entier :
il portait une armure légère, constitué d'une cotte de maille et d'un plastron, assortie d'un casque. Sa cotte de maille était tèrs bien faite, elle semblait ètre l'oeuvre d'un grand forgeron. Le casque aussi, du fait qu'il était finement décoré, semblait ne pas convenir a un orc a la tête d'une centaine de soldats. J'enlevais son armure a l'orc :
en dessous, il portait des vétements renforcé, au lieu des haillons graseux auquel je m'attendais. J'entreprit de finir de le foullié :
il portait une courte dague dans sa botte, une bourse contenant une dizaines de pièces d'ors, richesse grande pour un simple orc, et une lettre. Je connaisais de nombreuses langues, et je put donc traduire en language commun cette lettre :
Seigneur, ammenez ici votre trouvaille. Je pense que c'est une des pierres que cherche notre seigneur. Ammenez la, vous ne serez pas décu. J'ai fait mené par le porteur de cette misive un nouveau warg, une nouvelle armure et une nouvelle lame pour vous. Il vous les donnera :
si il n'est pas d'accord, montré lui cette lettre. De toute façon, il ne sais lire, et comme vous ètes le seul des 500 hommes que vous menez a savoir les lettres, il ne dira rien.
Pre....

Le reste était taché de sang, et je ne put plus rien lire. Ainsi, il y avait quelque chose de précieux que cette orc transportait. Mais quoi ? Ou ? Pour qui ? Ses questions se bouculèrent dans ma tête, ne trouvant nul réponse. J'entreprit alors de finir ma fouille :
je m'attaquais au fonte de la selle du warg que montait l'orc. Elle était compsé de trois poches :
dans la première, je trouvais une miche de pain rassi, et un jambon, qui semblait venir d'un animal quelquonque. Dans la seconde, je trouvais des choses plus intérésante :
deux lames, courtes mais bien aiguisé, et un cor. Enfin, dans la dernière, je trouvais un objet, rond, enroulé dans un tissu rouge. J'ossais enlevé le tissu et regardé l'objet caché a ma vue jusqu'a alors :
c'était une pierre de vision. Usant de toute ma force pour détourné le regard, je sifflait ma monture. Une telle trouvaille ne devait pas resté en ma possétion. J'avais certe la volonté nessaire pour m'en servir, et de suffisament grandes connaiscances pour savoir comment cela marchait, je n'était pas la bonne personne. Un grand devrait s'en servir. Un seigneur suffisament fort pour résisté a la tentation uqe représenté l'objet mais suffismament fin pour réussir a s'en servir. Un seigneur tel Aragorn, le Haut-Roi.

Mon cheval, nommé Vend du Sud, arriva. Je placait dans mes fontes la pierre de vision, et entreprit de monté en selle. Nous devions nous dépéché. Je le sentais :
d'autres hommes n'étaient pas loin. Et j'avais raison. ALors que nous allions repartir, ils nous tombèrent dessus :
400 orcs. Armée jusqu'au dents, près a tous nous tué. Nos hommes partirent en courant, ou a cheval. Pour ma part, ma monture allait vite, et j'entrepris de me retourné sur ma selle, tirant a tous va des flèches. Tiré en selle était dure, je ne dirigais ma monture que avec mes talons. Mais Vend du Sud était rapide et intéligent, et savait prendre le plus court chemin de manière a m'évité les chocs. Je visait :
une première flèche partie, tuant un orc. Suivit d'une dizaines d'autres, que je tiré peu a peu. J'était juste au trôt :
l'ennemi n'allait pas vite, et je ne voulais pas ètre trop loin des autres soldats.
Cependant, mon capitaine m'ordonna de fuir, d'allé prevenir les autres. Je partie au grand galop, vers notre campement :
200 guerriers gondoriens et autant de rangers de l'Ithilien s'y trouvait. J'entrais en trombe dans le camp, dérangant les différents soldats, assi autour de 10 grands feux. Le camp n'était pas fortifié de manière durable, mais des palissades de bois avait était placé autour de ce dernier, protégant ainsi les tentes et les hommes en cas de besoin. Ses murs étaient haut d'environ 5 mètres, fait de longs trons d'arbres et, en haut, les hommes pouvaient prendre pied.... Les tentes étaient en retré, les soldats y vivaient. La tente principal était rouge. C'était la que vivait 4 capitaines, chacun a la tête d'une centaine d'hommes. J'entrais dans la tente, leurs expliquant rapidement ce qu'il c'était passé, sans pour autant leur parlé de ma possétion de la pierre de vision. Ils se préparairèent :
les hommes prirent place.

Sur les 200 rangers de l'Ithilien, 100 prirent place sur les remparts, couvrant ainsi tout les alentours. Les autres se placèrent en réserve^, près a venir en aide a quiquonque le voudrait. Le camp comptait deux accès, deux portes de bois. L'un fut fermé, l'autre fut ouverte de manière a ce que les soldats poursuivient puisse venir. Sur les 200 soldats en armures lourdes qui se trouvaient avec nous, 30 lanciers et autant d'épeistes se préparairent. Ils se placèrent derrière la porte fermé. Une deuxième groupe d'autant de soldats se placat derrière la porte ouverte. Si le besoin s'en faissait sentir, ils combatteraient au corps a corps. Les archers de Minas Tirith qui était la, au nombre de 80, se placèrent sur les murailles, au cotés de la centaine d'achers qui étaient la. A moi, on me confia la tête de 10 rangers de l'Ithilien. Alors, nous attendimes. J'avait mis une heure pour venir jusqu'a ce camp, au grand galop et a travers les arbes. Ma monture était légère, agile, faite pour courir en forêt, et d'une redoutable intéligence. J'était un excellent cavalier, je n'était pas très lourd. Il nous avez fallut trentes minutes pour nous préparé. Les notres seraient la dans a peu près une heure. Ce temps, nous le passames a parlé. L'un d'entre nous se mis a chanté, un autre manga un morceaux. Pour ma part, je me concentrais. Des dizaines d'orcs allait arrivé. Nombres parmis eux étaient pour moi. Je les tuerais tous, sans exeception. Tout ce qui approcherait. Mes flèches fusseraient vers leurs gorges, vers leurs flancs et vers leurs yeux. Si jamais ils arrivaient au corps a corps, je les tuerais a coup de poignard. Ou d'épée. J'était près.

Quelques minutes plus tard, nous vimes arrivé les survivants des notres :
une trentaines d'hommes. Ses derniers entrèrent :
les portes furent fermé. Dix minutes plus tard, l'ennemi était la. Sortant de l'ombre, des centaines d'orcs arrivaient :
ils me semblaient qu'il y avait plus de ses créatures que tout a l'heure. AU centre, 5 trolls en armures avancaient. Nous, humain, étions près. Nos flèches étaient encoché :
les ennemis étaient en vu.

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MessageSujet: Re: Embuscade [Quête Grade]   Lun 23 Fév - 22:57

Alors, ils attaquèrent. Ils avaient une dizaines d'échelles, et les trolls étaient aussi haut que nos faibles murs. Alors que l'ennemi avancait, des flèches fussèrent de tout coté :
nous étions passé a l'action. Je tiré une dizaines de flèches :
trois orcs tombèrent d'un trait dans la tête, 5 portant une échelles aussi. Mes deux autres traits ne tuèrent pas. Un sourire se dessina sur mes lèvres :
nombres de nos ennemis tombait sous les tirs nourri de nos soldats. Puis il y eu un bruit :
les orcs avaient mis en place les échelles. Ils furent sur les murs :
je combatti au corps a corps. Je frappais d'un coup de coutelas rapide, tranchant net une oreille d'un orc, qui évita cependant la mort. Mon poing frappa alors :
un poing ganté qui plia en deux mon adversaire. Je n'avais pas tiré mon épée du fait de sa faible maniabilité, et je frappais donc de mon poignard. L'orc mourru. Je le poussais en contrebas, et m'attaquais au orcs sur les échelles. Je tranchais de mon coutelas la gorge d'un orc, et tiré mon épée :
je tuais encore un ennemi. J'était couvert de sang, et fatigué. Et pendant encore près d'une heure, je combatti, tuant, tuant et tuant. Je ne conserve que peu de souvenir de ce combat :
je me souvient seulement du corps d'Ark. Mon ami. Mon mentor. Le chef de la petite armée que nous formions. Je me souviens que les portes on était enfoncé :
les trolls entrèrent. Ark bondit en premier, coupant le jaret d'un des trolls, tandis qu'un autre était empalé par nos lanciers. Ark exciva le coup d'un des trolls, riposta. Il n'était pas de tailles. Il tomba. Les trolls furent tué, par des lances en pleins poitrails. Et Ark tomba aussi.

Je revoit encore son corps. Pleins de sangs et de poussière, le crane broyait. Je me souvient de m'ètre penché sur son corps, d'avoir vu qu'il était mort. Et d'avoir sentie la rage montait en moi. J'ai saisie la lame d'Ark, j'ai bondit en avant. J'ai tué. Tué. Et encore tué. Des dizaines d'ennemis s'étallaient devant moi. Et je continué a frappait. Puis tout c'est arrété :
les orcs étaient tous morts. Je me souvient aussi qu'un des capitaines prix la place d'Ark, et que je prit la place du dit capitaine....
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